Lancement d'un outil en ligne d’aide à la décision AGATO
Spécialement conçu pour les gestionnaires de collections patrimoniales, AGATO est un nouvel outil en ligne d’aide à la décision qui vise à assurer la bonne conservation des objets historiques en techniques mixtes. Il oriente les utilisateurs dans l’évaluation des risques auxquels est exposée une pièce de collection et fournit des recommandations pour la préserver de détériorations futures et améliorer ses conditions de conservation.
Vous êtes gestionnaire d’une collection d’objets historiques en techniques mixtes? Comment savoir si ces objets composés de matériaux divers sont bien conservés? Quels sont les matériaux les plus à risque de subir des dégradations ? À quels éléments potentiellement nuisibles de l’environnement de conservation ou d’exposition devriez-vous faire particulièrement attention?
Cet outil de conservation préventive convient aux collections d’œuvres d’art mais aussi aux collections d’objets religieux, de manuscrits, d’instruments (de mesure) historiques, de costumes, d’objets ethnographiques et autres.
L’outil AGATO a été développé par la Cellule de conservation préventive de l’IRPA dans le cadre du projet ArtGarden du programme BRAIN-be de BELSPO, en collaboration avec la KU Leuven et l’Universiteit Antwerpen.
Pour mieux expliquer l'outil, une vidéo a été réalisée en collaboration avec Linda Wullus, conservatrice de l’Ethnologie Européenne au Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles.
Plus de nouvelles de l'IRPA
Un donateur engagé pour la protection de notre patrimoine
Grâce au soutien de généreux donateurs, l’IRPA peut investir dans le développement des connaissances, la formation et la coopération. Nous avons rencontré le donateur Marc Gygax, dont le soutien permet la mise en place d’ateliers consacrés à la planification d’urgence et à la gestion de crise.
Les « coups de cœur du mois » deviennent les « coups de cœur de la Photothèque »
Les « coups de cœur du mois » deviennent les « coups de cœur de la Photothèque » : désormais publiés trois à quatre fois par an, ce nouveau rythme laissera davantage de temps aux collaborateurs de la Photothèque pour poursuivre, avec la même exigence, leur travail d’encodage, de documentation et de correction de la base de données en ligne BALaT.
Pour ce nouveau départ, la Photothèque a choisi de mettre à l’honneur un patrimoine tout particulier : le patrimoine naturel.