Cinquantenaire 2030
Le site du Cinquantenaire deviendra un nouveau phare socioculturel de la Belgique, et ce d'ici 2030, date du bicentenaire de la Belgique. L'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA), le Musée Art & Histoire, le Musée Royal de l'Armée, et l’ASBL Autoworld développent, avec l'ASBL Horizon 50-200, un plan directeur ambitieux pour le site du Cinquantenaire.
Sous l’impulsion du Secrétaire d'État chargé de la Politique scientifique, Thomas Dermine, le Vice-Premier Ministre chargé de la Loterie Nationale, Vincent Van Peteghem, la Ministre chargée de Beliris, Karine Lalieux, la Ministre de la Défense, Ludivine Dedonder et le Secrétaire d'État chargé de la Régie des bâtiments, Mathieu Michel unissent leurs forces pour que le site du Cinquantenaire de Bruxelles redevienne un phare socioculturel et scientifique attractif pour la Belgique d'ici 2030, date du bicentenaire du pays.
L'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA), le Musée Art & Histoire, le Musée Royal de l'Armée et d'Histoire militaire, et l’ASBL Autoworld développent, avec l'ASBL Horizon 50-200, un plan directeur ambitieux pour le site du Cinquantenaire. Le site du Cinquantenaire et ses institutions deviendront des lieux de rencontre, de participation, de dialogue à plusieurs voix, d'échange et de partage constants avec une forte orientation européenne. Les acteurs nationaux et internationaux seront impliqués, ainsi que les citoyens.
Plus de nouvelles de l'IRPA
Un donateur engagé pour la protection de notre patrimoine
Grâce au soutien de généreux donateurs, l’IRPA peut investir dans le développement des connaissances, la formation et la coopération. Nous avons rencontré le donateur Marc Gygax, dont le soutien permet la mise en place d’ateliers consacrés à la planification d’urgence et à la gestion de crise.
Les « coups de cœur du mois » deviennent les « coups de cœur de la Photothèque »
Les « coups de cœur du mois » deviennent les « coups de cœur de la Photothèque » : désormais publiés trois à quatre fois par an, ce nouveau rythme laissera davantage de temps aux collaborateurs de la Photothèque pour poursuivre, avec la même exigence, leur travail d’encodage, de documentation et de correction de la base de données en ligne BALaT.
Pour ce nouveau départ, la Photothèque a choisi de mettre à l’honneur un patrimoine tout particulier : le patrimoine naturel.