Les inondations de 1925–1926 en Belgique : de la tragédie à l’héritage
Roxane Leemans (IRPA, Bibliothécaire), avec la collaboration de Pascal Mormal (IRM, Météorologue)
Article publié parallèlement dans le Science Connection, 75, 2026, p. 16-23
Il y a tout juste 100 ans, d’importantes inondations ont eu lieu en Belgique, plongeant des milliers de vies dans le chaos. Cet événement tragique, qui a coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes et causé des dégâts matériels estimés à plusieurs millions de francs, a laissé une empreinte indélébile sur le pays.
Cet article invite à plonger dans cette période tumultueuse, à explorer les causes et les conséquences de cette catastrophe et à découvrir l'esprit d'entraide qui en a émergé.
Les informations proviennent de journaux de l’époque, de l'Institut royal météorologique (IRM), qui documente depuis 1833 les conditions climatiques belges, et en particulier entre 1921 et 1931 qui nous intéresse ici, et de l'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA), via sa base de données BALaT, qui conserve entre autres des photos de cette époque. Certaines de ces photos ne présentent aucune donnée et les prises de vues ne sont pas localisées ; dans une démarche collective, le public est invité à aider à l’identification de leurs localisations, à partager des photos ou souvenirs de cette époque.
Photo : Inondations à Moerzeke (Termonde) (cliché E019580)
Contexte
À la sortie de la Première Guerre mondiale, la Belgique entreprend sa reconstruction : des digues demeurent endommagées et les fonds destinés à l’entretien des rives sont absorbés par d’autres priorités. Dans le même temps, l’industrialisation reprend rapidement, en particulier dans le bassin liégeois, appelé à devenir le cœur de la sidérurgie européenne. Cette dynamique s’inscrit toutefois dans un cadre institutionnel mal articulé : la gestion hydraulique relève de multiples acteurs — l’Administration des ponts et chaussées de l’État, les autorités provinciales, les communes et les entreprises — dont les interventions s’additionnent sans véritable coordination, sur fond de tensions sociales et d’instabilité politique.
« L'Administration des Ponts et Chaussées était le service historique de l'État belge responsable des infrastructures (routes, ponts, bâtiments civils), créé sous l'occupation française et évoluant avec la Belgique indépendante jusqu'à être intégré dans les services modernes, comme le SPW Mobilité et Infrastructures en Wallonie pour la gestion des voiries régionales et des ouvrages d'art (ponts), tout en collaborant avec les communes. ». Archives de l’État en Belgique, Les archives du Waterstaat et de l’Administration des Ponts et Chaussées ouvertes à la recherche.
Déjà profondément transformée par plus d’un siècle d’activités industrielles, la vallée mosane présente un paysage saturé ; la sidérurgie, les forges, les verreries, les charbonnages, les voies ferrées et les terrils occupent les plaines alluviales. Les aménagements hydrauliques du XIXᵉ siècle, avec la rectification des méandres, les endiguements ponctuels et la disparition des zones humides ont réduit les zones naturelles d’expansion des crues, accéléré les écoulements et aggravé les affaissements miniers, atteignant 4 à 6 mètres selon les secteurs. Cette combinaison rend les villes et les installations industrielles particulièrement vulnérables. La crue de 1880 en avait déjà donné un avertissement, entraînant la création à Seraing de la première station de pompage par l’industrie Cockerill.
Déroulement des inondations
Rédaction de Pascal Mormal (météorologue de l'IRM)
C’est en particulier dans la vallée de la Meuse et de ses affluents que les inondations ont atteint un niveau historique ; une inondation considérée comme la plus grave du xxe siècle dans la région.
Dans un premier temps, durant les derniers jours de novembre et début décembre 1925, le pays est touché par des chutes de neige exceptionnelles à la suite d’une puissante descente d’air polaire. Dans la station de référence de l’IRM à Uccle, on mesure jusqu’à 34 cm de neige les 29 et 30 novembre, soit la seconde valeur la plus élevée jamais enregistrée à cet endroit. En Ardenne, la couche de neige dépasse souvent les 50 cm et approche même le mètre sur les crêtes des Hautes-Fagnes. À la neige, va se combiner bientôt, début décembre, un froid extrême. Durant certaines nuits, les températures vont chuter très bas : le 5 décembre, la température plonge jusqu'à -16,8 °C à Bourg-Léopold, -22,7 °C à Stavelot et -22,8°C à Houffalize.
Photo : Extrait de microfilm, Les inondations au pays de Liége (numérisé par l’Observatoire royal de Belgique, Archives de l’IRM)
La remontée des températures va s’effectuer de manière progressive à partir de la seconde semaine de décembre avec pour effet de provoquer la fonte de la neige en basse et moyenne Belgique, de telle sorte que ces parties du pays seront pratiquement complètement déneigées dès le 11 décembre. En Ardenne, la fonte de l’épaisse couche de neige est beaucoup plus lente et se poursuit de manière régulière durant la seconde dizaine de décembre. À noter aussi que les sols gelés en profondeur pendant plusieurs semaines limitent la pénétration de l’eau de fonte et favorisent le ruissellement vers les cours d’eaux de la région, avec pour conséquence, dès ce moment, de commencer à entraîner leur gonflement. De plus, à partir du 20 décembre, notre pays va ainsi se situer sous l’influence d’une impressionnante série de dépressions atlantiques à l’origine d’une séquence de pluies extrêmement abondantes, ce qui a aussi pour effet de faire disparaître rapidement les dernières neiges encore présentes sur les hauteurs ardennaises. Dès lors, vers le 22 décembre, des premiers débordements des cours d’eaux sont signalés localement. Toutefois, autour de la Noël une masse d’air d’origine polaire entraine très temporairement le retour de précipitations hivernales qui prennent à nouveau la forme de faibles chutes de neige en Ardenne. Néanmoins, par la suite, dès le 26, le rail dépressionnaire atlantique se remet en place, accompagné souvent de vents forts, voire tempétueux, de pluies abondantes, sous une douceur extrême pour cette période de l’année. Ainsi, à Huy, le mercure approche les 15 °C le 30 décembre. Les derniers jours de 1925 enregistrent des cumuls pluviométriques très importants. C’est dans le bassin de la Semois que les précipitations sont les plus abondantes. À la station de l’IRM installée à Chiny, on observe du 27 au 31 décembre, cinq journées consécutives durant lesquelles le seuil des 20 mm est dépassé. Le 29 décembre est la journée la plus arrosée dans cette station, avec un cumul journalier de précipitations de 61,1 mm. Pour le total mensuel de décembre, la valeur atteint 327,6 mm dans ce poste d’observation.
C’est dans ce contexte que survient une crue exceptionnelle de la Meuse et de ses affluents jusqu’à atteindre son paroxysme durant la nuit du Nouvel An. À Liège, selon certaines sources, son débit se situe à 3500 m³ par seconde, alors que la moyenne annuelle du fleuve à cet endroit est de 250 m³ par seconde. À titre de comparaison, lors des inondations de juillet 2021, l’estimation du débit maximum de la Meuse à Visé se situait à 3078 m³ par seconde. À la suite de cette crue exceptionnelle, toutes les villes de la vallée mosane sont sous eau. À certains endroits, comme à Seraing, le niveau des eaux atteint le premier étage des habitations.
Si les premiers jours de janvier 1926 sont encore marqués par quelques journées pluvieuses, une amélioration sensible se dessine enfin à partir du début de la seconde semaine de l’année. Le retour progressif de conditions anticycloniques met ainsi un terme à cette interminable séquence pluvieuse. La décrue finit progressivement par s’installer, laissant apparaître les terribles dégâts causés par l’inondation.
Preuve de la gravité des événements météorologiques qui ont touché notre pays durant cette période, voici comment l’IRM en fait l’évocation dans la presse en janvier 1926 : « Ce mois de décembre, par les désastres qu’il a accumulés, dans toute l’étendue du pays, paraîtra comme le plus calamiteux, le plus néfaste de tous ceux observés en Belgique depuis 1833, époque à laquelle ont commencé les observations météorologiques ».
Par l'ampleur des dégâts qu'elle entraîne, c'est, sans conteste, l'inondation hivernale la plus catastrophique du xxe siècle. Deux autres inondations hivernales majeures suivront encore à la fin du xxe siècle, en décembre 1993 et janvier 1995, mais les conséquences seront en partie amoindries grâce à un certain nombre d’aménagements du fleuve, en particulier en région liégeoise.
Photo : Extrait du Bulletin d’observation manuscrit de Chiny, décembre 1925 (Archives de l’IRM)
Si la vallée liégeoise concentre les documentations et les témoignages les plus abondants, l’évènement de 1925–1926 s’étend à toute la Belgique et au-delà : en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Grand-Duché du Luxembourg et aux Pays-Bas. Les archives régionales montrent que l’impact est national mais inégalement documenté : les zones industrielles et minières de la Meuse se concentrent sur le sinistre et les journaux s’en servent en politique.
Zones touchées (en bleu et avec photos de l’IRPA en rouge) : Ahin, Aiseau-Presles, Aldeneik, Alle, Aalst, Amay, Andenelle, Andenne, Anderlecht, Angleur, Anseremme, Antwerpen-Kiel, Auderghem, Audenaarde, Baasrode, Basse-Wavre, Bastogne, Battel, Beaumont, Beveren-aan-de-IJzer, Bierges, Biesme, Bohan, Boneffe, Boorsheim, Bouillon, Boyen, Braine-le-Comte, Bressoux, Brumagne, Bruxelles, Buizingen, Chanxhe, Charleroi, Chatelet, Chatelineau, Chimay, Chiny, Chokier, Ciergnon, Ciney, Colonster, Cothem, Cuesmes, Dacknam, Dave, Deerlyck, Deinze, Dendermonde, Devant-Bouvignes, Dilsen-Stockem, Dinant, Dottignies, Drogenbos, Elewyt, Eppeghem, Esneux, Exaerde, Flénu, Flémalle, Florenville, Forest, Frameries, Gand, Gavers, Gembloux, Gentbrugge, Ghlin, Gilly, Hal, Hamme, Haren, Hasselt, Hastière-Lavaux, Heer, Hensies, Heppeneert-lez-Maeseyck, Herstal, Houx, Houyet, Huy, Jambes, Jemappes, Jemeppe-sur-Meuse, Jemelle, Jumet, Kemseke, La Plante,
Landeghem, Laneuville, Les Bulles, Lessive, Liège, Lierre, Limal, Lokeren, Lonzée, Maeseyck, Malines, Marbehan, Marches-les-Dames, Marchienne-au-Pont, Maredret, Mariemont, Mechelen-sur-Meuse, Meeswyck, Menin, Modave, Moerbeke, Moerzeke, Molenveld, Mons, Montegnée, Montigny-sur-Sambre, Moyen, Mussy-la-Ville, Namur, Neffe, Obourg, Ougrée, Perwez, Petit-Sinay, Puurs, Quaregnon, Renaix, Rivage, Ronet, Ruette-Latour, Ruysbroeck, Sailly, Saint-Ghislain, Saint-Gilles, Saint-Mard, Sint-Pauwels, Saint-Remy, Saint-Servais, Saint-Vaast, Sainval, Sclessin, Seilles, Seloigne, Seraing, Signeulx, Sinay, Saint-Josse-ten-Noode, Smeermaes, Soignies, Statte, Stekene, Stockheim, Tailfer, Tamines, Termes, Tervueren, Thuin, Tilleur, Treignes, Trivières, Tubize, Uccle, Vielsalm, Villers-sur-Lesse, Vilvoorde, Virginal-Samme, Virton, Visé, Vresse-sur-Semois, Vucht, Wachtebeke, Walcourt, Wandre, Wanze, Warnant, Wasmes, Wavre, Weerde, Wervicq, Yvoir.
L’exemple de Seraing
De nombreux rapports indiquent que les inondations ont toujours fait partie intégrante de l’histoire du bassin mosan. De plus, l’exploitation houillère historique a provoqué des affaissements qui abaissent la topographie locale de la plaine, rendant certaines zones plus profondes et plus exposées — un facteur aggravant particulièrement marqué dans l’agglomération de Liège et Seraing. Malgré des améliorations après les dernières inondations de 1880, Seraing, bastion industriel, est l'une des communes les plus touchées en 1925. Son cas est exemplaire pour démontrer toutes les vulnérabilités réunies : l’implantation industrielle dense le long de la Meuse, les affaissements miniers importants et le tissu urbain populaire proche du fleuve.
La ville subit des affaissements majeurs et une crue record de 5,5 m, en partie à la suite de l’effondrement d’une digue, causant la mort de 8 personnes et inondant 2600 maisons, parfois jusqu’au premier étage, et des usines comme Cockerill. Les habitants se retrouvent isolés mais la solidarité s'organise spontanément : des pêcheurs prêtent leurs barques, des livraisons de pain, de lait et de charbon en charrette ou via des échelles aux fenêtres ont lieux. L’eau mettra parfois plusieurs mois à se retirer hors de la ville.
Photos : Inondations à Seraing (clichés E019627, E019628, E019630, E019629, E019620, E019624)
Conséquences : Une tragédie où se mêlent désolation, entraide et développement des infrastructures
Les conséquences des inondations sont catastrophiques : elles touchent simultanément différents cours d’eau (Dendre, Eau blanche, Escaut, Gaverbeek, La Brainette, La Haine, La Nèthe, La Trouille, Le Bocq, Lys, Maarkebeek, Meuse, Moervaart, Orne, Ourthe, Poekebeke, Sambre, Senne, Schyn, Vesdre, etc.), et des effets en cascade provoquent des bouleversements locaux (ruptures de digues et de barrages, blocage de voies, dépôts massifs de sédiments et de boue). Environ 6000 maisons voient leur rez-de-chaussée noyé, plus de 1000 jusqu'au premier étage, et des milliers de personnes sont évacuées. L’eau mettra parfois plus d’un mois pour s’évacuer, laissant des boues nauséabondes faisant place à des risques sanitaires. Les usines, en particulier les charbonnages et les ateliers, subissent une paralysie prolongée, entraînant un chômage massif. Les dégâts matériels sont estimés à des millions de francs, et le sentiment d'abandon parmi les sinistrés est palpable.
À ce moment, les priorités sont le nettoyage, la remise en état des infrastructures et la relance industrielle locale. Et comme souvent dans ces cas-là, au milieu de cette tragédie, l'esprit d'entraide émerge. L’état, la Croix-Rouge, la population belge, les journaux et les organisations locales se mobilisent pour aider les victimes. Des dons monétaires, des distributions de nourriture, de vêtements, de bougies, des postes de secours, des réquisitions de barques et l’utilisation de trams réaménagés s'organisent. Des concours de propreté sont mis en place pour encourager le nettoyage des habitations. Cette solidarité devient un symbole de résilience face à l'adversité, illustrée dernièrement lors des inondations du 13 au 16 juillet 2021, dans les vallées de la Vesdre, de l’Ourthe, de l’Amblève et de la Meuse.
Photo : Inondation de la Senne à Halle (cliché E019570)
Outre les tragédies humaines, les inondations de 1925-1926 marquent un tournant dans la gestion des eaux en Belgique. Face à l'ampleur des dégâts, l'État vote des fonds pour des digues, des dragages et la rectification de la Meuse, fondant en 1928 l'intercommunale AID – future Association intercommunale pour le démergement et l'épuration – pour coordonner les efforts de prévention. Des travaux d'aménagement et de modernisation de la Meuse sont entrepris : des digues puissantes, des barrages mobiles (île Monsin), un réseau de 200 km de canalisations adaptées aux affaissements et gérant les eaux pluviales et les affluents.
Ces réformes ont servi de référence pour les plans anti-crues actuels et ont permis de limiter les dégâts notamment lors des inondations de 1993, 1995 et même en 2021, bien que la remontée des nappes post-1970 pose de nouveaux défis.
Conclusion
Chaque nouvelle crue rappelle les désastres passés, la résilience et la solidarité des Belges face aux épreuves, mais aussi les leçons apprises : les infrastructures hydrauliques sont renforcées pour mieux se préparer à l'avenir.
Afin que ces inondations ne tombent pas dans l’oubli, l’Institut royal du Patrimoine artistique invite chaque lecteur à jouer au détective en aidant à localiser des photographies de ces évènements. Vous trouverez, ci-dessous, une série de clichés non localisés, que vous pourriez reconnaître ! Et, si cela ne vous suffit pas, vous pouvez regarder sur Balat à « Inondations de 1925-1926 » ou à « Overstromingen van 1925-1926 », pour préciser d’avantage les lieux. Peut-être parviendrez-vous à reconnaître un endroit !
Les contributions peuvent être signalées via BALaT ou par mail à balat@kikirpa.be.
Photos à identifier : clichés E019615, E019607, E019598, E019597, E019595, E019594, E019592, E019585, E019584, E019581, E019619, E019621
Sources
Archives de l’État en Belgique, Les archives du Waterstaat et de l’Administration des Ponts et Chaussées ouvertes à la recherche, actualité en ligne, 27 juin 2012 (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Association intercommunale pour le démergement et l’épuration des communes de la province de Liège (AIDE), Les inondations (dernière consultation le 16 décembre 2025).
CEBEDEAU, Et si le démergement n’avait pas été là ?, chronique en ligne (blog) (dernière consultation le 16 décembre 2025).
F. Campus, L.-J. Tison, E. Walcke et G. Willems, Rapport V. 15. Les travaux de protection de la région de Liège contre les inondations, dans La prévision des crues et la protection contre les inondations. Dixièmes journées de l’hydraulique (actes de colloque, Paris, 5-7 juin 1968), tome 5, Paris, 1969 (https://www.persee.fr/doc/jhydr_0000-0001_1969_act_10_5_4151).
Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES), J.-P. Keimeul, Les inondations de Liège de 1926 (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Institut royal météorologique de Belgique (IRM), Bulletin d’observation manuscrit de Chiny, décembre 1925, archives du service climatologique, consultation le 13 janvier 2026.
Institut royal météorologique de Belgique (IRM), Valeurs chiffrées (précipitations, températures, hauteurs de neige) et bulletin d’observation manuscrit de Chiny, décembre 1925, archives du service de climatologie, consultation le 14 janvier 2026.
Institut royal météorologique – Météo Belgique, Événements remarquables – Inondations (1921-1930) (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA), BALaT – Belgian Art Links and Tools, base de données en ligne.
Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA), Résultats BALaT – recherche “Overstromingen van 1925-1926”, dans le champ "titre et inscription" de la base de données en ligne (dernière consultation le 16 décembre 2025).
J. Van Campenhout, E. Hallot et F. Petit, Les inondations en région liégeoise : étude basée sur les interventions des services d’incendie et les archives du démergement, in Bulletin de la Société géographique de Liège, 49, 2007, p. 41-51, publication en ligne sur ORBi (dernière consultation le 16 décembre 2025).
La Libre Belgique, numéros du 1er janvier au 14 février 1926, presse numérisée (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Le Soir, numéros du 1er janvier au 14 février 1926, presse numérisée (dernière consultation le 13 janvier 2026).
National Centers for Environmental Information (NOAA), Cartes de réanalyses météorologiques (décembre 1925 – janvier 1926), base de données en ligne (consultation le 14 janvier 2026).
OpenStreetMap / uMap, Carte interactive – localisations personnalisées (carte anonyme) (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Service éducatif de la Jeunesse ouvrière chrétienne (J.O.C.), Carte illustrant « Les inondations au pays de Liège », microfilm, procédé de photoscopie, rue Pletinckx (consultation le 14 janvier 2026).
Tiwaz-777, La Belgique des quatre vents. Les inondations de 1925-1926 en Belgique, billet de blog, 2024 (dernière consultation le 16 décembre 2025).
Plus de nouvelles de l'IRPA
Coup de cœur du mois - 03/2026
Depuis janvier 2025, la Photothèque de l’IRPA vous présente chaque mois un coup de cœur issu de sa collection d’archives photographiques. Pour ce mois de mars 2026, la Photothèque dédie son coup de cœur aux photographies de reportage : véritables capsules temporelles, elles nous ramènent au cœur d’un autre temps, d’autres gestes, d’autres usages, en offrant une fenêtre sensible sur la vie quotidienne et le patrimoine belge bien au-delà des seuls monuments.
Coup de cœur du mois - 02/2026
En ce mois de février, mois de la Chandeleur, fête chrétienne commémorant la Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem et sa reconnaissance comme « lumière pour éclairer les nations », la Photothèque de l’IRPA souhaite mettre à l’honneur un patrimoine dont la beauté se révèle justement à travers la lumière : les vitraux.